Je me mets donc à suivre Raphael dans le couloir. L’odeur de poussière et de vieux bois emplit mes narines, mais mon ouïe capte autre chose : un léger bourdonnement au loin, des bruits de voix, une musique discrète.
Au bout du couloir, il pousse une seconde porte.
Ce que je découvre derrière me frappe immédiatement.
Une salle élégante, baignée d’une lumière tamisée. Des tableaux somptueux aux murs, des canapés en velours éparpillés dans la pièce, et une dizaine de personnes, toutes vêtues avec raffinement, discutant à voix basse, un verre à la main.
Mais ce ne sont pas des humains.
Je le ressens au plus profond de mon être.
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